L’heure Sainte

En 1674, Jésus apparut à Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690) qui était en adoration. Ce n’était pas la première fois que le Christ se manifestait à cette dernière en lui montrant son cœur. Lors de cette apparition, Jésus lui demanda de pratiquer l’Heure Sainte de réparation, toutes les nuits du jeudi au vendredi, de onze heures à minuit. À cette heure-ci, Jésus la ferait participer à la tristesse éprouvée au Gethsémani.

La diffusion de cette pratique de piété dans le monde catholique resta étroitement liée à la ferveur que rencontra le Culte du Sacré-Cœur de Jésus au XVIIIe et XIXe siècle. L’Heure Sainte se base sur trois éléments principaux transmis par Marguerite Marie : la prière réparatrice, l’union avec Jésus souffrant au Gethsémani, les gestes d’humiliation.

Il s’agit d’un exercice de dévotion d’une heure, par lequel, grâce à l’oraison silencieuse et les prières à haute voix, le priant s’associe aux tristesses éprouvées par Jésus à Gethsémani.

L’Heure Sainte est différente de l’adoration du Saint-Sacrement, car elle s’attache au mystère de Gethsémani, et non à l’Eucharistie. L’Heure Sainte se différencie aussi de l’adoration, car elle privilégie la supplication et les demandes d’intercession adressées à Dieu le Père en vue d’obtenir la conversion et le salut des pécheurs.

Source Wikipedia